A Chartres

Dans quel état d'esprit êtes-vous avant le début de ces championnats d'Europe ?
Yannick Agnel : On est content d'être là et, comme d'habitude avant une compétition, on a hâte que ça commence. On va se frotter à la concurrence internationale, cela va être intéressant. Et en plus, c'est à Chartres, devant notre public, c'est plaisant.

Avec quels objectifs abordez-vous cette compétition ?
J'ai un défi, enchaîner 100, 200 et 400 m, chose que je n'ai jamais fait, sauf la semaine dernière à Angers où j'avais même le 800 m en plus. C'est intéressant de voir si je peux le faire au niveau international même si je sais que je ne serai pas dans la même forme qu'à Angers. Après, c'est sûr que la priorité sera de décrocher des titres et si les chronos viennent avec, tant mieux.

Physiquement, vous avez laissé des forces à Angers...
Non, c'était facile (rires). Non, bien sûr. On va dire que j'ai laissé quelques plumes, sans plus. Juste assez pour être tout de même compétitif ici.

Quand on est double champion olympique, un titre européen en petit bassin a-t-il une grande importance ?
Cela n'a pas la même saveur mais déjà, on est à Chartres et donc on aura à air max pas chere cœur de briller devant notre public et puis j'ai ce défi d'enchaîner trois distances. J'aime bien enchaîner. Cela m'a bien réussi aux Jeux. Et là, c'est un bon exercice d'enchaîner deux compétitions de quatre jours en deux semaines. J'aime beaucoup et ça permet de moins s'ennuyer entre les courses.

Avec les départs d'Hugues Duboscq ou Alain Bernard, vous faites figure de cadre désormais en équipe de France...
Je ne le ressens pas comme ça. C'est vrai qu'après chaque olympiade, il y a des nageurs qui partent et ça fait un peu de vide autour des bassins. C'est assez étrange. Aujourd'hui, je suis un peu au milieu de tout le monde. Avec Florent (Manaudou), on se faisait la réflexion qu'on n'était plus les petits jeunes. On est même presque parmi les plus vieux (sourire). Il y a des plus jeunes qui sont arrivés, dont certains que je connais depuis les juniors.

C'est le premier rassemblement de l'équipe de France depuis les Jeux. Est-ce important à vos yeux de représenter votre pays ?
Quand on revêt cet équipement, il y a un petit pincement au cœur. On se rend compte qu'on arrive à un niveau de compétition supérieur, que c'est plus sérieux. Et on a toujours à cœur de bien air max pas cher faire, de mieux faire. C'est sympa.



 


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