Pour son retour en Ligue 1, l'Estac a bouclé la phase aller avec seulement 13 points. Jean-Marc Furlan s'attendait à souffrir mais pas autant. Il reconnaît que l'équipe troyenne a mis du temps à se mettre au niveau, donne des explications mais estime que son équipe n'a pas été aidée par les circonstances. Interview à mi-parcours. Avec toujours le même franc-parler

Quel est votre sentiment sur la situation à mi-saison ?
« Elle est compliquée mais j'espère que les choses vont tourner dans notre sens. J'ai l'impression que tout s'est mal goupillé dès la première journée contre Valenciennes et qu'on a eu beaucoup de mal à sortir de ça. Il y a eu ensuite une hécatombe défensive et ça nous a vraiment nike air max pas cher porté préjudice. Et ce n'est pas les deux derniers matches qui vont me faire changer d'avis. On voit que dès qu'on a pu stabiliser la défense, avec l'expérience d'un Bréchet, le retour de Faussurier, on est tout de suite plus solide. Mon gros regret, il est là. »

La Ligue 1, c'était un cadeau empoisonné ?
« Non, non. Il y a des côtés géniaux, comme aller à Paris, Lyon, Saint-Etienne... C'est aussi pour ça qu'on fait ce métier. Et les joueurs sont heureux, c'est le paradis pour eux. La Ligue 1, on est allé la chercher, on l'aime, on a envie d'y rester. Après pour l'entraîneur, quand on a la 20e masse salariale, c'est compliqué, tu perds souvent, c'est dur à vivre. Je le savais. À Monaco le soir de la montée, j'avais dit à mon staff « bienvenue en enfer ». La masse salariale, c'est ça que regardent les entraîneurs. Certes, je suis descendu deux fois, mais j'ai aussi fait un maintien avec l'Estac, personne ne le note jamais. Si j'ai la 12 ou 13e air max pas cher masse salariale et que je me plante, ça serait différent. Mais je sais qu'ailleurs qu'à Troyes, j'aurais sans doute déjà dégagé. »

Etre largué au classement, c'est difficile à vivre au quotidien ?
« Oui, je déteste toujours la défaite mais quand même, je vis bien mieux le quotidien que la première fois. C'est grâce au soutien du président. On sait où on veut aller, ce qu'on a fait aussi. La Ligue 1, c'est une aubaine phénoménale pour nous ; on a remonté la pente sur le plan économique, c'était capital. Je sais qu'il est très reconnaissant de ça. Il me dit parfois : « On est 19e mais je préfère être dans ma situation que dans celle de certains collègues. » Je rappelle que le club a déjà eu quatre appellations différentes. Le dépôt de bilan, vous connaissez. Donc, on essaie de rester à la fois très ambitieux et pragmatique. »


Retrouvez l'interview complète dans votre journal du jour.

Anthony LACAILLE

 


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